26.11.2008

Les sportifs ont la cote "marketing" !

Le sport et les sportifs inspirent les annonceurs : peu importe la conjoncture, leurs exploits permettent d’oublier le temps d’un match ou d'une compétition toute notion de pouvoir d’achat ?

La Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse va lancer, le 1er décembre, une Carte Bleue Visa co-brandée Olympique de Marseille. En plus des services classiques offerts par les cartes bancaires, la carte OM offre aussi des réductions chez les partenaires du club : Quick, Adidas, Direct Energie, billetterie Ligue 1, boutiques de l’OM, abonnement OMTV… Sa commercialisation sera étendue aux autres Caisses régionales des Caisses d’Epargne à partir de janvier 2009.

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Pendant ce temps, Chabal recrute des m-internautes… pour Orange Foot. Sur le www.chabal-le-duel.com, on retrouve Chabal sur le point de tirer un penalty, qui demande de l’aide au public : on donne son e-mail et son téléphone, on reçoit alors un coup de fil de Chabal et c’est le BUT ! (campagne Buzzman). L’objectif étant bien évidemment de collecter le plus d’opt’in mobiles possible.

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Et Gillette leur lance un défi : la marque s'est en effet associée à EA Sports pour développer un tournoi en ligne multi-sports de Xbox Live. Sur le site www.getinthegame.fr, les internautes sont invités à se mesurer virtuellement aux trois champions sponsorisés par Gillette : Roger Federer, Tiger Wood et Thierry Henry. A chaque victoire, le joueur gagne des supportrices au détriment des champions, et va ainsi pouvoir vivre une existence (virtuelle) de star, avec couvertures de magazines, objets dérivés ... à l'appui. Dernière étape, et non des moindres : les internautes qui iront jusqu'à la fin du jeu gagnent une video personnalisée qu'ils devront diffuser à un maximum de contacts. Les 25 internautes les plus performants pourront alors affonter les champions (et rencontrer leurs supportrices) en vrai lors d'une soirée spéciale le 8 janvier 2009.

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20.11.2008

Le Cyber Monday débarque en France

Connaissez-vous le Cyber Monday ?

Selon WIKIPEDIA, aux Etats-Unis, le « Cyber Monday » fait référence au lundi suivant le « Black Friday », le vendredi venant juste après Thanksgiving, et qui marque traditionnellement le début de la saison des achats de Noël.

Le "vendredi noir" est déjà un événement commercial national en soit : c’est quasiment une tradition pour les commerçants que de proposer des remises et des offres spéciales valables uniquement ce jour-là, et les Américains se déplacent en nombre pour en bénéficier.

Le « Cyber Monday » est le pendant on-line du « black Friday ». Institué il y a quelques années par la National Retail Federation, c’est devenu un événement tout aussi incontournable. En pratique, la National Retail Federation met à disposition des e-commerçants un site internet dédié, le www.cybermonday.com , sur lequel ils peuvent s’inscrire pour communiquer leurs meilleures offres spéciales sur cette journée.


La société CASHSTORE (portail d’e-commerçants proposant, en passant par son intermédiaire, de percevoir un cash-back sur ses achats) tente cette année d’importer le concept en France.

Interviewée par le Journal du Net (cliquez ici pour accéder à l’article), Catherine Barba, la responsable de cet événement, poursuit deux objectifs :
- profitant du fait que les Français vont être particulièrement vigilant sur leurs achats de Noël cette année, les inciter à rechercher les bonnes affaires sur le net,
- plus généralement, attirer l’attention sur les sites de e-commerce pour promouvoir les achats en ligne.

Son ambition est de couvrir toutes les catégories de produits, et que chaque enseigne propose des offres vraiment exceptionnelles, pouvant aller jusqu’à -30%. Après tout, c’est pour les marchands l’occasion d’enregistrer des commandes en amont de Noël, et de profiter des achats d’impulsion forcément générés par leur regroupement au même endroit pour développer leur chiffre d’affaires. Le top 30 des sites marchands français aurait déjà donné son accord pour participer à l’opération.

En plus, toujours dans l’optique de favoriser l’essor du e-commerce, le site du Cyber Monday français proposera également des informations et des conseils pour acheter en ligne en toute sérénité (sécurisation des moyens de paiement, retour des produits non satisfaisants…)


Rendez-vous donc le 24 novembre sur le www.cybermonday.fr , pour en savoir plus...

24.10.2008

Le Comptoir « on line » des Cotonniers

En matière de relation client participative, la marque de vêtements Comptoir des Cotonniers fait figure de pionnier, avec ses fameuses campagnes de publicité « mères / filles » qui mettent en scène de vraies clientes de la marque depuis plusieurs années.

On se dit alors que dans sa stratégie on-line, Comptoir des Cotonniers va forcément, un jour ou l’autre, jouer la carte de la complicité 2.0.

La réponse est en ligne depuis le 1er octobre, avec le lancement de l’e-boutique Comptoir des Cotonniers qui suit celui du blog de marque « Brèves de Style » en juillet dernier.


Une chose est sûre, ils ont férocement bossé l’ergonomie et la qualité visuelle de l’e-boutique. Toutes les pièces de la collection sont présentées sur le site, accessibles par différents points d’entrée (type de vêtement, thématique, les nouveautés), que l’on peut encore affiner avec une sélection par couleur. Les pièces défilent sur l’écran par un système de slide-show très réussi.

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Néanmoins, rien de bien révolutionnaire ni dans les fonctionnalités, ni dans les services clients.
On peut souligner la « wishlist », pratique pour envoyer à un proche en manque d’inspiration, et les leçons de mode, qui donnent des préconisations d’assortiment autour des pièces maitresses de la saison. Mais alors, pourquoi n’y-a-t-il pas de bouton qui permettent de « pousser » les pièces des leçons de mode dans le panier ?

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La boutique en ligne est finalement un point de vente comme les autres, qui évite de se déplacer ou qui permet de retrouver facilement la pièce qui n’était plus disponible en magasin.
A noter d’ailleurs que si les soldes et ventes privées des magasins classiques seront portés sur le site web, aucune animation spéciale n’est pour le moment à l’ordre du jour.


En fait, la relation « affective » entre les clientes et la marque est portée par le blog « Brèves de style », qui promet de partager le quotidien des vendeuses, les idées des stylistes et des anecdotes autour de la marque. Alors, quid ?

Et bien, côté articles, on alterne effectivement entre interviews de stylistes, témoignages de clientes, anecdotes de vendeuses, suggestion d’adresses « tendance Comptoir » (trattoria, épiceries bio, salon de thé…), qui constituent un ensemble vivant et, on le dirait bien, vraiment participatif : enfin un blog de marque pour celles et par celles qui font la vie de la marque ?

J’avoue avoir été plutôt séduite par ce ton très personnel, et je pense que ce blog est une expérience à suivre.

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05.10.2008

Les cybermarchés peinent à se différencier

(SOURCE : e-commerce.fr et l’observatoire e-performance )

Gagner du temps, ne pas dépenser de carburant, éviter la foule, ne pas attendre inlassablement aux caisses, se faire livrer … le cybermarché, a priori, c’est la panacée !

Et pourtant, le secteur a peiné à décoller. En 2007, selon LSA, le marché avoisinait les 250 millions d'euros, réalisés aux trois quarts avec la région parisienne, soit 70 millions d'euros de moins que le chiffre d'affaires alimentaire du plus gros hypermarché de France…

Mais le développement rapide du haut débit a favorisé la croissance du commerce en ligne, et la confiance crée entre les internautes et ce canal de vente a bénéficié aux cybermarchés, qui sont passés de quelques centaines de commandes par jour à quelques milliers, leur permettant de parvenir enfin à l’équilibre financier.

Confiants en l’avenir du secteur, les acteurs historiques renforcent leurs investissements pour se développer en province, alors que la famille des cybermarchés s’agrandit avec l’arrivée récente de Monoprix et celles annoncées de Leclerc et Système U.

Mais qu’en pensent-donc les consommateurs ?


L’observatoire e-performance apporte un regard intéressant sur les forces et faiblesses des acteurs historiques (AuchanDirect, Houra, Ooshop et Télémarket) à travers une étude centrée sur l’expérience réelle des internautes en situation d’utilisation.

L’étude comporte deux volets : un volet quantitatif et un volet qualitatif

Pour le volet quantitatif, 200 participants (mix clients du cybermarché étudié / clients d’un cybermarché concurrent, ayant consulté un site de supermarché en ligne au cours des 18 derniers mois) ont évalué chaque site web soit un échantillon total de 1 000 individus.

Il en ressort notamment que la principale motivation à faire ses courses alimentaires sur internet est le gain de temps, devant la possibilité de passer des commandes 24h/24 et d’être livré à domicile, et très largement devant la possibilité de comparer facilement des prix et des promotions.

Il en ressort également que les délais et les coûts de livraison sont un facteur de fidélisation déterminant : parmi les 30% d’utilisateurs qui ont changé de cybermarché, environ 60% d’entre eux l’ont fait pour les délais de livraison, les horaires de livraison, le prix des produits avec la livraison. Ils ne sont « que » 36% à avoir changé de cybermarché parce que la gamme de choix était restreinte.


Pour le volet qualitatif, 30 participants ont évalué chaque site web dans le cadre de tests utilisateurs individuels. Chaque personne devait réaliser des tâches identiques, couvrant les principales fonctionnalités proposées par un cybermarché à ses clients :

• Commander plusieurs produits spécifiques.
• Créer une liste de courses à partir du panier constitué.
• Enrichir le panier de nouveaux produits spécifiques.
• Réaliser une commande à une date donnée jusqu’à la saisie des coordonnées bancaires.
• Utiliser la liste déjà créée et modifier son contenu.
• Rechercher la procédure à suivre suite à la réception d’un produit endommagé.


La performance moyenne mesurée est de 55 %, ce qui signifie qu’un internaute sur deux seulement a réussi les tâches qui lui étaient confiées. Cela va de 82% de réussite pour la commande d’un produit spécifique, à 44% de réussite dans la recherche de la procédure à suivre en cas de litige, par ailleurs très décriée de par sa complexité (procédure à suivre, manque de simplicité des informations fournies).

Au final, il semble surtout qu’aucun cybermarché ne parvienne vraiment à se différencier, et encore moins à valoriser ses prestations du point de vue du consommateur...

02.10.2008

« Green rewards » : l’écologie comme argument de promotion d’un programme de fidélité

Lancé par des Britanniques, Green Rewards est un programme de fidélité qui récompense les achats quotidiens de ses adhérents par des primes écologiques.

Concrètement, comment ça marche? Ecologie oblige, tout se passe « en ligne ».

Les adhérents doivent d’abord s’identifier sur le site de Green Rewards, puis se connecter aux sites marchands qui les intéressent via l’interface de Green Rewards pour faire leurs achats, et ainsi gagner des points fidélité.

Il existe 2 listes de commerçants :

  • la liste "Shops", où les internautes peuvent effectuer leurs achats auprès de 900 commerces traditionnels (Marks & Spencer, Body Shop…),

  • la "Green Shops", qui propose des articles écologiques, du type mini-panneaux solaires portatifs, noix de lessive (qui remplacent le détergent), vêtements fabriqués à partir de coton biologique...

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Les points récoltés dans les 2 listes peuvent ensuite être échangés contre des produits et des services écologiques, ou bien encore reversés à des associations agissant en faveur de l’environnement.


Pour aller plus loin dans l’expérience écologique, le site comprend une section "Greener living" et "Green TV", offrant des reportages et des astuces aux consommateurs concernant la protection de l’environnement, le commerce équitable, la réduction de son empreinte carbone etc.
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La force de ce programme, je pense, c’est qu’avec 900 commerçants partenaires, il couvre l’ensemble des besoins d’achat des adhérents, du supermarché aux téléphones portables. Quasiment tout achat que vous êtes susceptible de faire en ligne peut passer par l’interface de Green Rewards, et vous rapporter des points fidélité. Vous allez donc bénéficier rapidement de primes, ce qui, outre l’argument écologique, est très motivant : ce n’est pas tout qu’un programme de fidélité soit éco-vertueux, s’il n’est pas intéressant en terme de récompense, pourquoi le substituer à ses programmes de fidélité classiques ?

Sa faiblesse, c’est qu’il ne fonctionne que on-line. Certes, on peut toujours arguer, comme Green Rewards, que cela fait des économies de carburant pour l’acheteur, sans parler du carbone gaspillé pour fabriquer une carte en plastique sur laquelle enregistrer chaque achat réaliser chez un partenaire « off-line ».
Mais après tout, les cartes bancaires aussi se mettent au vert, avec le développement de cartes en matériaux recyclables (cf les cartes de la banque américains Arthur Blank & Co : « AB Recycled Card », fabriquée à 100% avec du plastique recyclé, et « Corn Card », fabriquée avec un composant de maïs ), alors à quand la carte co-brandée Green Rewards ?

En attendant, fort de son succès outre-Manche, Green Rewards va prochainement s'étendre au Canada.

29.09.2008

Yves Rocher fait peau neuve

(Source : LSA - emarketing.fr – emballagedigest.fr )

Yves Rocher, qui fêtera bientôt ses cinquante ans, a confié pour l'occasion à l’agence de design Saguez&Partners la refonte de son identité visuelle et de ses magasins, avec comme mission de renforcer son image de créateur du concept de "Cosmétique végétale".

Le nouveau logo représente les initiales YR enlacées, le Y suggérant un tronc et le R une feuille, sur fond de vert mousse et de brun représentant le végétal et la terre. Il s’accompagnera de la signature « Créateur de la Cosmétique végétale® » : rien de moins.

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Les nouveaux magasins, baptisés « Atelier Cosmétique Végétale », veulent traduire le fait qu’Yves Rocher est à la fois récoltant, fabricant et distributeur de cosmétique végétale. Ils se divisent donc en trois espaces :
• Le premier est « la Serre végétale », où l’on trouve des produits qui évoquent la cueillette et le fruit. Les matériaux employés, naturels et bruts sont issus l’univers de l’atelier (échelles, toiles) et du jardin (vitrine en verre-armé, pots en terre remplis de produits, ardoise)
• Le second, « le Laboratoire végétal », rappelle l’expertise scientifique de la marque, avec d’un côté les produits issus de la phytothérapie, et de l’autre les soins anti-âge. Cet espace sera aussi segmenté par âge,
• le troisième espace, « l’Institut à l’heure végétale », accueille les cabines de soin.

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Ce nouveau concept de point de vente est également conçu pour limiter son empreinte environnementale, avec comme objectif de réduire de 30% les éléments de PLV imprimés (vitrines, leaflets, chevalets d’information, ...), et une étude bilan carbone doit être conduite prochainement pour maîtriser l’ensemble de l’impact environnemental du magasin.

Trois magasins testeront ce concept dès octobre, et le déploiement commencera véritablement en 2009 (pour un coût d'environ 200 millions d’euros pour les 1600 magasins de la marque à travers le monde). Ce nouveau concept doit permettre d’accroître le CA de l’ordre de 15% par m2.


Pour patienter, je vous invite également à découvrir le très réussi magasin virtuel de la marque, accessible depuis la page d’accueil de la boutique en ligne d’Yves Rocher, ou en cliquant ici

Totalement virtuel et en 3D, il ne vend rien : son objectif est de développer le trafic dans les points de vente et les instituts de soins, en préparant les internautes à leur visite en magasin.

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Pour cela, le site propose une découverte virtuelle mêlant vidéo, textes, sons et images d'un magasin, accompagnée ou non selon votre choix par une conseillère répondant au nom de Julie. Quel que soit le mode de visite choisi, vous découvrirez en trois dimensions le concept de vente d'Yves Rocher, les produits et les univers existants, ainsi que les soins qui peuvent être dispensés dans un magasin de l'enseigne. J’ajoute que la navigation est très agréable.

Pour inciter les internautes à pousser la porte des instituts de soins, le site leur propose également de localiser le point de vente le plus proche de chez eux et de prendre un rendez-vous grâce à un système de call back.


Au final, voici donc une marque très attentive à l'expérience client, quel que soit le point d'entrée. Ce n'est pas tellement surprenant de la part d'un VPCiste, naturellement orienté "marketing client" autant que "marketing produit", mais le sens et la cohérence donnés à chaque action de la marque mérite d'être soulignés.

18.09.2008

Monoprix se lance dans le e-commerce

- Alors il est comment ?
- Quoi donc ?
- Le tout nouveau site de e-commerce de Monoprix, qui s’est ouvert lundi, pardi !

Premier point, il est pour le moment réservé aux Parisiens, et encore pas de tous les arrondissements. Les commandes passées sur le site sont en effet transmises au magasin le plus proche du lieu de livraison, qui se charge de l’assembler. Ce modèle doit permettre à Monoprix d’expérimenter le dispositif en douceur (10 magasins participants pour le moment), pour l’étendre progressivement en Ile de France.

Ainsi, non seulement le site ne vient pas cannibaliser les magasins, mais il peut en plus leur apporter une clientèle complémentaire, celle qui apprécie les produits Monoprix mais qui n’a pas envie de perdre son temps dans les files d’attente à la caisse.

Alors quid pour le reste ? Rendons-nous donc sur le www.monoprix.com ...

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Ce qui frappe de prime abord, c’est le grand soin qui a été apporté au design (conçu par l’agence Planète Interactive, du groupe Isobar). Monoprix revendiquant 12 000 références, il était impératif de proposer un système de navigation agréable pour ne pas transformer l’expérience d’achat en épreuve de force :

- Sur la barre de navigation, à gauche, on retrouve donc 4 univers : Alimentation & boisson, Hygiène & beauté, Bébé, Maison & Loisirs. Dans chaque univers, il y a une liste de catégories (exemple : Epicerie).
- En cliquant sur une catégorie, on fait apparaître une nouvelle fenêtre proposant une liste de sous-catégories (exemple : Epicerie fine, exotique),
- générant elles-mêmes une liste finale de type de produits (Epicerie fine / Epicerie exotique),
- qui aboutit (enfin) à la liste des produits référencés.

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En haut de la page où s’affichent les produits, les liens HTML permettent de revenir aux familles de produits et aux sous-catégories sans repasser par la barre de navigation.

Bien entendu, il est possible d’enregistrer sa liste type…

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C’est donc plutôt bien organisé, le tout dans un espace très esthétique, aux couleurs tendances du moment (gris, dégradé de rose et de prune), assez branché.


Parmi les fonctionnalités intéressantes, notons la rubrique « Nouveauté », et la rubrique « Sélection », accessible depuis une barre en haut du site.

Et sa grande valeur ajoutée, à la fois marketing et fonctionnelle, ce sont les 500 recettes éditées en partenariat avec ELLE A TABLE, avec la possibilité d’ajouter à son panier tous les ingrédients nécessaires à leur réalisation en 1 petit clic.

16.09.2008

"Cheap and glam", le maquillage à 1 € par E.l.f

E.l.f (pour « Eyes, lips, face »), site américain de vente de produits cosmétiques à 1 euro se lance sur le marché français.

Leur promesse ? Des produits innovants et de haute qualité, le tout pour un prix minime car tous les frais annexes (frais généraux, packaging, marketing…), sont réduits à leur plus simple expression.
Les achats sont réalisés en grande quantité, pour bénéficier d’un effet volume, et les flux logistiques ont également été étudiés avec soin pour représenter un minimum de dépenses. A titre d’exemple, les locaux de la succursale française ont été installés à … Dunkerque, localisation pas très « glam’ » mais certainement moins dispendieuse que des bureaux en plein cœur de Paris.

En clair, ce n’est pas parce qu’on ne peut pas / ne veut pas payer cher qu’on ne peut pas bénéficier d’innovations ou de jolis produits, et la marque propose réellement une gamme complète et attractive, avec aussi la possibilité de créer ses propres palettes de couleur pour les lèvres, les yeux et les joues, et incluant même les nouveaux chouchous de la cosmétique, des produits minéraux.


Alors est-ce que ça marche ? Outre-Atlantique, la marque, créée en 2004, compte actuellement 350 000 clientes et son site réalise en moyenne 2 000 ventes par jour, d’après le Journal du Net. La marque est également distribuée dans de nombreux magasins et parfumeries.


En France, outre sa gamme de produits, la marque mise l’essentiel de son marketing sur le site internet et sur le bouche-à-oreille.

Le site est calqué sur la version US, à quelques rubriques près : même le nom de la conseillère en ligne est resté le même. La navigation est très aisée, l’ensemble est clair, agréable à regarder. Un petit détail que je trouve dommageable : les polices de caractères du site américain sont plus « luxe » que celles de la version française, et contribuent davantage à positionner le site dans un univers haut de gamme.
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La marque ne bénéficiant pas d’une forte notoriété chez nous, elle compte beaucoup sur les testimoniaux presse et clientes pour se développer : sinon, comment convaincre les consommatrices qu’à 1 €, elles achètent vraiment un produit de bonne qualité ? Une rubrique est donc dédiée exclusivement à la revue de presse, et un blog a été mis en place pour recueillir les avis des clientes.

Afin de constituer une base de données qualifiée de clientes et de prospects, la marque propose également à ses clientes de remplir leur profil beauté en ligne, de s’abonner à la newsletter, et de parrainer des amies.

Mais sa valeur ajoutée, ce sont les nombreux conseils beauté et exemples de looks à reproduire dont les internautes peuvent s’inspirer.


A voir si la success story se répète comme en Australie, au Canada ou en Angleterre, mais ce parti-pris du « cheap and glam » mériterait d’être décliné dans d’autres domaines.

02.06.2008

Des nouvelles de mon Wofty

Mon Wofty m'a écrit : il a grandit et il s'ennuie sans moi sur sa banquise. Je ne voudrais pas me reconnecter sur le site de Freedent, pour jouer un peu avec lui ?

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Cette fois-ci, on me propose de lui apprendre à parler. Et si je suis munie d'un code barre d'un produit de la gamme Freedent White, que j'aurais pris la précaution d'acheter, il me réserve même une suprise ! Il est malin, ce Wofty...

... Les internautes aussi, qui se sont vraiment pris au jeu du petit animal, et qui communiquent gracieusement dans leurs blogs ou sur des forums les précieux codes barres, pour permettre à tous les fans de la boule de poils virtuelle d'accéder au niveau supérieur avec leur Wofty, c'est à dire d'obtenir l'économiseur d'écran Wofty à télécharger sur leur PC !

29.05.2008

Le Bon Marché met en ligne son site de e-commerce

Le Bon Marché Rive Gauche a inauguré la semaine dernière son site marchand, baptisé www.treeslbm.com.

  • « trees », pour ses branches innombrables

  • « lbm », pour Le Bon Marché

  • « .com », pour sa dimension internationale (il sera traduit en anglais au mois de juin, et dans d’autres langues ultérieurement)


  • Dans une ambiance très zen, le site se veut une nouvelle expérience du e-commerce : une invitation au voyage dans l’univers de la marque, théâtralisé au rythme des saisons, à l’image de ce que propose le magasin.

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    A gauche du mobile, la part belle est laissée à un e-magazine « lifestyle », orienté art, design et tendances.

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    A droite, on retrouve l’accès à boutique en ligne, avec une sélection d’articles qui constituent la vitrine.

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    Pour rentrer dans la boutique, il faut se munir du précieux « sésame » qui permet de créer son compte. Pour cela, il faut se rendre soit dans le magasin pour le demander aux vendeurs, soit sur un des deux blogs partenaires du Bon Marché pour ce lancement, www.buybuy.com et www.blographic.com.

    L’accueil de la boutique propose une sélection d’articles exclusifs au Bon Marché, organisés selon 4 thèmes, qui seront j’imagine destinés à évoluer au fil de l’année.

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    Chaque sélection est présentée sous cette forme de « mobile » glissant suivant le parcours de la souris : c’est très réussi.

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    Le carnet d’adresse renvoie en fait vers les sites web de grandes marques issues des medias (ELLE, Vogue…), de l’équipement de la maison (Bang&Olufsen, Apple…), du voyage (Relais&Chateaux…), de l’art et de la culture (Le Louvre, Musée du Quai Branly…) : c’est la partie que je trouve la plus déceptive dans son contenu, car elle n’apporte pas vraiment de « petit plus » (adresses confidentielles pour trendsetters et shoppers avertis, notamment)

    Enfin, la rubrique « Le Bon Marché » reprend les informations générales sur le magasin : les services disponibles pour un shopping VIP (conciergerie, Shopping Service, stylisme privé…), les expositions en cours, les catalogues, les liens vers La Grande Epicerie de Paris et les listes de mariage etc…


    Epuré et raffiné, le graphisme du site est indéniablement une belle réussite esthétique, avec une mention spéciale pour le e-magazine, et surtout la présentation des articles de la boutique en ligne, très novatrice. Un peu déroutante au début, mais agréable.
    J’aime beaucoup ce parti-pris de simplicité : l’essentiel y est, sans aucun superflu, et c’est donc très agréable de naviguer.

    Je suis moins convaincue par l’aspect « nouvelle expérience », car en dehors du graphisme, les fonctionnalités du site ne sont pas spectaculairement innovantes. A quand le shopping et les conseils de sa conseillère dédiée par webcam interposée ?

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