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23.07.2008

La gourmandise est-elle un vilain défaut ?

Source : LSA

En ces temps de mangerbouger.fr et de régime bikini, LINDT revendique bravement l'axe de la gourmandise avec sa nouvelle gamme "Maxi Plaisir".

Au menu : trois alléchantes tablettes de chocolat praliné, avec au choix lait praliné /noisettes, lait praliné / amandes et noir praliné / noisettes. Leur particularité ? Le maxi format de 220g, avec des carrés de praliné volumineux, "si généreux", dixit Lindt, agrémentés de noisettes ou d'amandes entières à l'intérieur....

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(photo : LSA)

A l'occasion de ce lancement, LINDT a sobrement mis en place une opération promotionnelle en magasin via l'emballage des tablettes, avec un premier achat 100% remboursé ; je n'ai pas vu de communication par ailleurs.

Alors que les chocolatiers rivalisent d'inventivité (de perversité, devrait-on dire ?) pour revisiter et animer leurs gammes, en faire des produits sophistiqués pour amateurs éclairés, la gourmandise, la vraie, est-elle, plus que jamais un vilain défaut qu'il est politiquement incorrect d'entretenir en dehors de Pâques et de Noël, où elle est collectivement tolérée y compris en mass media ?

J'aimerais bien voir un spot TV où la gourmandise est pleinement assumée... ça changerait des spots démagogiques où l'on nous explique qu'il y a plein de bon lait et de l'énergie pour se dépenser. Comme si j'achetais de la pâte à tartiner pour me dépenser !

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