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26.06.2008

"Double Action" : la carte bancaire double utilisation du Crédit Agricole

Le Crédit Agricole annonce en collaboration avec Mastercard la création d’une carte bancaire à puce qui offre pour la première fois les fonctionnalités classiques d’une carte de paiement universelle combinées à celles d’une carte de crédit.

Baptisée « Double Action », cette carte est associée au compte courant du titulaire ET à une réserve d’argent renouvelable, permettant ainsi au porteur de choisir son mode de paiement, comptant ou à crédit, à chaque utilisation chez les commerçants équipés du terminal de paiement adapté.

Elle propose en plus deux services exclusifs pour bénéficier de garanties renforcées sur ses achats :

  • Sécuripanne : prolongation de la garantie constructeur ou distributeur des biens achetés avec la carte jusqu’à 36 mois,

  • Sécurishopping : assurance casse et vol des biens réglés avec la carte pendant 60 jours après la date d’achat.


Avec cette carte, le Crédit Agricole vient illustrer sa stratégie de « personnalisation » des produits : créer des produits et des services qui répondent à des besoins spécifiques pour renforcer et pérenniser la relation avec ses clients.

Ici, la carte bancaire permet de gérer ses achats en souplesse : ce n’est pas qu’une carte bancaire, si besoin on a la possibilité de régler à crédit, mais ce n’est pas qu’une carte de crédit : la fonction paiement comptant est toujours proposée par défaut, ce qui est la fois confortable et rassurant par rapport aux cartes de crédit classiques.


A noter que pour les commerçants, c’est aussi un produit très intéressant :
  • cela n’implique pas de changer de terminal de paiement : grâce à la technologie EMV, la fonctionnalité crédit est directement activable sur leur matériel actuel,

  • le règlement du commerçant est garanti par le Crédit Agricole quel que soit le mode de paiement choisi par le client,

  • et « last but not least », quel bon argument de vente, pour des clients hésitants, que de leur proposer de régler en plusieurs fois le montant de leurs achats.



Pour en savoir plus, vous pouvez visiter www.cartenouvellegeneration.com, sur lequel le Crédit Agricole présente sa nouvelle carte sous une forme très événementielle, flash TV à l’appui.

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24.06.2008

Mais que fait E.Leclerc ?

Dans le contexte actuel où le pouvoir d’achat est devenu le sujet de conversation et l’axe de communication n°1, le gouvernement italien fait encore plus fort que Leclerc et son quiestlemoinscher.com … avec son site www.consumatori.it.

Il propose en effet à ses concitoyens un service de tracking des prix de 80 catégories de produits alimentaires, et la possibilité de recevoir, à tout moment, ces prix par SMS, et ce gratuitement.

Le site internet permet, en plus, de suivre l’évolution des prix, de savoir pour un même produit où il est le plus cher et où il est le moins cher, et de constituer un panier d’achat virtuel afin d’en évaluer le prix. En s’enregistrant sur le site, l’internaute peut aussi sauvegarder ce panier d’achat et suivre son évolution dans temps.

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Avec Internet, le pouvoir du consommateur – et par tant sa volonté de faire le meilleur « deal » possible - s’est affirmé : comparateurs de prix, centrales d’achat, possibilité de consulter des avis d’utilisateurs … les entreprises qui ne respectent pas les standards des consommateurs sont vite repérées et signalées.

Certes, pour la majorité des internautes, ce genre de recherche est réservé aux achats "importants" (électroménager, informatique, hi-fi, voyages...), mais il n'empêche que nous attendons désormais plus de transparence dans de nombreux domaines.

Mais quid de nos façons d’acheter, en particulier en magasin, alors que grâce aux services mobiles et à l’internet mobile, nous aurons bientôt en permanence un informateur/comparateur dans notre poche ?

22.06.2008

Le cendrier, nouveau media extérieur ?

Tous ces fumeurs contraints de se rassembler au pied de leur bureau ou devant leur restaurant préféré afin d’en « griller une petite », ne pourraient-ils pas constituer une audience pour quelques publicités bien placées… sur le cendrier ?

Une société belge, Ashvertising, a décidé de tirer le meilleur parti de cette mauvaise habitude (dixit le claim de la société), en développant un cendrier design muni d’un écran TV.

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Quand les fumeurs écrasent leur cigarette, l’écran se met à diffuser un journal d’information, des résultats sportifs, la météo… et bien sûr, des spots publicitaires.
Mars, Nestlé, Vodafone et Sara Lee seraient les premiers convertis au « Ashvertiser”, qui est désormais utilisé par quelques restaurants de Bruxelles.

Je doute que beaucoup de sociétés permettent à leurs forces vives d'aller regarder le sport pendant leur pause cigarette/café (on peut rêver) ... mais devant les restaurants, c'est un concept intéressant.

19.06.2008

Marketing mobile : ça bouge

Après le retour d’expérience d'Yves Rocher, sur l’utilisation du canal téléphone mobile pour soutenir le lancement d’une nouvelle gamme de maquillage destinée à une cible 16-25 ans, c’est au tour de Procter & Gamble de livrer ses premiers résultats en la matière au Journal du Net, pour le lancement du parfum Touch of Pink de Lacoste (également destiné à une cible jeune femme de 16-25 ans).

L’idée : le mobile est un outil qui permet d’établir une relation constante avec les clientes, en particulier sur le lieu de vente. De plus, avec le développement de l’internet mobile, il est désormais possible de créer des liens vers des sites dédiés pour renforcer cette interactivité, à l’identique de ce qui se fait aujourd’hui par e-mailing.

Mais les consommatrices sont elles favorables à recevoir des SMS publicitaires sur un support aussi privé que leur téléphone ? Quelle est la durée de vie d’un SMS promotionnel avant qu’il soit supprimé, s’il n’est pas « utilisé » ? Le SMS est-il un canal équivalent à l’e-mailing en termes de transformation et de viralité ?

Ces deux retours d’expérience nous en apprennent un peu plus.


L’objectif d’ Yves Rocher était de créer du trafic dans les points de vente de la marque en France.

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(copyright : Ocito / Yves Rocher)

Dans un premier temps, chaque cliente a reçu, selon son téléphone, un SMS, un MMS ou un lien cliquable renvoyant vers le site internet mobile de l’opération, contenant une offre promotionnelle destinée à générer le trafic (un mini gloss offert pour tout achat d’un produit de la nouvelle gamme).

Dans un 2e temps, les clientes avaient la possibilité d’envoyer des SMS à leurs contacts depuis le site web.


Pour Procter & Gamble, l’objectif était de développer la notoriété du nouveau parfum, et de créer de l’interactivité avec les consommatrices.

Le mobile a été utilisé en complément d’une vaste campagne multi-canal, incluant les medias de masse traditionnels et un site Internet « fixe ». Le dispositif mobile consistait en du placement de bannières sur les grands sites mobiles féminins, et l’envoi de 10 000 SMS comportant un lien vers un site wap.

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(copyright : Phonevalley / Procter & Gamble )

Le site mobile proposait notamment de recevoir un échantillon gratuit du parfum, de participer à un jeu-concours sous la forme d'un instant gagnant pour gagner un coffret Lacoste Touch of Pink, et d'envoyer un « message d'amour » par MMS.


Dans ces deux cas, le constat des marques est similaire : sur une cible jeune, le mobile est un excellent vecteur de communication : dans le cas de Procter, une étude menée post-campagne montre que 94% des destinataires du SMS sont favorables à ce genre de communication. Dans le cas d’Yves Rocher, on souligne aussi que les destinatrices se sont avérées êtres de bonnes ambassadrices, puisqu’environ 1000 d’entre elles ont transféré le message à leurs amies.

Le mobile inciterait également fortement à l’action, quand le message est assorti d’une promotion, et la possibilité de transférer ce « bon plan » à des amies permet aussi de démultiplier la transformation.


Illustration par une anecdote personnelle : Etam utilise de temps à autre le canal SMS pour proposer X% de réduction tel jour sur présentation du message. Je peux certifier à la Direction Marketing d'Etam que ce n’est pas seulement la destinataire du SMS qui se déplace sur le lieu de vente pour profiter de la promotion ...


Néanmoins, je pense que les marques qui veulent s’essayer au marketing mobile doivent, encore plus que pour l’e-mailing, être extrêmement pertinentes en ce qui concerne leur cible.

Entre les spams, les newsletters auxquelles on se ne rappelle même plus que l’on est abonné, les campagnes diverses de marques auxquelles on a donné son opt’in, et enfin les messages personnels, les messageries électroniques sont saturées. Mais on a fini par s’y habituer.

Par contre (et peut-être aussi un peu par conséquent), le téléphone mobile appartient, pour la majorité des gens, au domaine du privé. Des SMS publicitaires : oui, mais à condition qu’ils soient émis par des marques avec lesquelles on a tellement d’affinités qu’elles sont acceptées dans le cercle privé, et qu’ils contiennent un message suffisamment important / urgent pour justifier d’être envoyé par ce biais.

Un e-mail mal ciblé suscite, au pire, du désintérêt. Un SMS mal ciblé risque, à mon sens, de susciter un vrai rejet.


Les 15-25 ans semblent peut-être moins regardants à ce sujet, plus ouverts à la nouveauté et aux propositions d’essais. Mais prudence, car ils sont aussi plus radicaux dans leurs réactions, et très sélectifs en ce qui concerne les « bons plans » qui les concernent vraiment.

17.06.2008

T’as la loose, coco.

Source : Journal du Net

Dans la série « que faire pour attirer sur nous l’attention et la préférence des 15-25 ans », mais néanmoins dans le prolongement de son spot de pub humoristique signé « c’est bon d’avoir les boules », Knacki Ball a lancé son blog de marque « de la loose » : www.cestbondavoirlesboules.fr .

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Destiné à instaurer un rapport « léger » avec les 15-25 ans, le blog invite les internautes à envoyer aux administrateurs leurs histoires de « loose » (photos et vidéos bienvenues) afin qu’elles soient publiées, et soumises au vote du public, pour tenter de gagner chaque semaine des baladeurs MP3 et des assortiments Knacki Ball.

Pourquoi pas : comme le souligne Ogilvy One, à l’origine de ce blog, et responsable du contenu éditorial, c’est un support relationnel plus direct et plus en cohérence avec l’univers des 15-25 ans qu’un « simple » site de marque.

En prime, l’agence a développé une application pour Facebook, qui permet aux utilisateurs de se « blackbouler » entre eux, et qui génère chaque semaine le classement des plus « loosers ».


Bon point pour eux, le blog arrive à point nommé dans la mouvance de www.viedemerde.fr et consorts, sur lequel 200 000 internautes sont déjà venus se délecter des malheurs de leurs concitoyens, se rassurant ainsi sur le fait que ça arrive aussi aux autres.

Mauvais point pour eux, si un clic rapide de « blog de la loose » dans Google amène effectivement le blog de Knacki Ball en tête de la liste des liens, on trouve juste derrière d’authentiques et historiques blogs « de la loose », plus légitimes de par leur ancienneté et leur indépendance, qui non seulement pourraient capter leur audience, mais aussi les faire passer pour des copieurs… et ça c’est un peu la loose.

11.06.2008

La Société Générale lance sa collection de cartes bancaires

« Choisissez dès maintenant la carte qui reflète votre personnalité », c’est par ce claim que la Société Générale invite en effet ses clients à personnaliser leur carte bancaire.

Moyennant un coût supplémentaire à la cotisation annuelle de la carte « standard », les clients de la Société Générale peuvent accéder à un grand choix de cartes au design créatif, ou proposant des nouveaux services. Cette « collection » est structurée en 3 thématiques :
+ de design :
+ de services
+ de caritatif


La rubrique « design » propose simplement le choix entre différents modèles de cartes au design spécifique, sur des thématiques Sport, Graffiti, Art abstrait, pour des cartes Visa et Visa Premier, et Voyages, Patrimoine, pour les cartes Visa Premier uniquement.
Hormis le choix du design de sa carte, il n’y a pas de services spécifiques. Cette option est facturée 12 €.

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(un des visuels "sport")

La rubrique « caritatif » propose de choisir une carte co-brandée entre la Société Générale et un organisme caritatif partenaire, qui bénéficie bien sûr d’un design spécifique, mais qui permet aussi de donner un sens à ses dépenses puisque qu’à chaque utilisation de la carte, la Société Générale s’engage à reverser 5 centimes d’euro à l’organisme caritatif choisi par le client.

Parmi les partenaires de cette carte caritative, on peut citer : la Croix Rouge française, La Ligue contre le Cancer, l’Institut Pasteur…

Cette option est également facturée 12 €.

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(un des visuel "caritatif")

A quand la carte « développement durable » qui, sur le même modèle, permettra de reverser un pourcentage de ses dépenses à des organismes d’épargne solidaire, ou à des ONG écologiques ?


La rubrique « plus de services », qui comprend les cartes affinitaires « jeunes » et « femmes », avec la carte So Music (cf ici) et la carte Pour Elles.

Disponible avec Mastercard, la carte Pour Elle comporte le choix d’une carte au design spécifique (3 modèles pour la Mastercard standard, et 3 modèles pour la Gold Mastercard), une assurance spécifique en cas de vol du sac à main, et un service dépannage 24h/24.

Elle n’est cependant pas aussi complète que celle de la Bred : pas de partenariats extérieurs, et pas de facilités de paiement supplémentaires.

Ces 2 options sont facturées 24 € (pour la carte So Music, 12 € pour les moins de 30 ans).

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(un des visuel "pour elles")


On peut facilement imaginer que ces options seront prochainement incluses dans les forfaits de compte de la Société Générale (les packs « carte » à abonnement mensualisé) : vous ne choisiriez peut-être pas d’acheter un design original pour votre carte 12 €, mais à 1 € par mois ?


Deux points faibles :
  • hormis pour la carte So Music et la carte caritative, le volet « service différenciant » n’a pas été développé pour le moment (il y a bien le service « dépannage » de la carte Pour Elle, mais ce n’est jamais que la réplique de la carte Bred, sans les partenariats shopping),

  • cliente de la Société Générale, je n’ai reçu aucune communication concernant cette collection, alors que ma carte arrivait à expiration au mois de mai… et ça, c'est impardonnable car j’aurais volontiers adhéré à une des propositions !



  • Et sinon, à quand la possibilité de changer de visuel de carte plusieurs fois dans l’année et, à l’instar de ce qui fait dans la téléphonie mobile, la possibilité de constituer son pack de services et de pouvoir en changer d’un simple clic ?


    PS : est-ce également l'agence Seenk, qui a relooké les cartes bancaires "standard" de la SG, qui a créé ces beaux design ?

09.06.2008

Cartes co-brandées : bientôt le boom des séries limitées « événementielles » et des cartes affinitaires ?

Aux Etats-Unis, les cartes co-brandées représentent 45% du marché, et il y en a sur tous les thèmes, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter la carte Visa "World of Warcraft" en guise d’exemple de cette grande variété.

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En France, comme je l’ai déjà évoqué ici, l’autorisation donnée par le GIE Carte Bancaire en octobre dernier ouvre de belles perspectives de développement pour le marché des cartes, avec, de la segmentation du marché au contenu des services et au mode de distribution, un marketing entièrement à réinventer.


Les séries limitées

Ainsi ont commencé les séries limitées dans l’univers du sport, qui se sont multipliées dès 2007 autour du rugby pour la Société générale, du vélo pour LCL ou du football pour Banque populaire.

Dernière en date, la carte Cléo spécial Jeux olympiques de Beijing 2008 du LCL, qui offre à ses adhérents l’accès à un réseau de partenaires de l’univers du sport, avec bien sûr la possibilité de bénéficier de remises préférentielles.

Surfant sur de grands événements populaires, ces cartes sont donc plus généralistes qu’affinitaires, mais permettent d’événementialiser le marché.


Les cartes affinitaires liées à des centres d’intérêt

On trouve dans cette catégorie la carte co-brandée de la Fédération Française de Golf, lancée au printemps en partenariat avec Franfinance, organisme de crédit de la Société Générale. La carte est donc à la fois une carte de paiement dans le réseau Visa, une carte de crédit associée à une réserve d’argent, et une carte de fidélité.

Elle permet en effet l’accès à une galerie marchande de partenaires Franfinance, avec de nombreuses offres de remise, et chaque achat réalisé profite à l’adhérent sous forme d’un cash back reversé sur son compte bancaire. Outre l’accès à la galerie, la carte FFGolf propose une sélection de voyages liés à l’univers du golf et des conditions préférentielles chez des partenaires (équipement de golf…)


Les cartes affinitaires liées à une catégorie de population particulière

Dans le domaine des cartes affinitaires ciblant une catégorie de population particulière, on a vu que le marché des cartes « jeunes » était en train d’exploser.

Les femmes sont, à mon avis, une autre cible à privilégier en la matière.

Première à se lancer dans le gender marketing « sauce carte bancaire », la Bred commercialise depuis décembre dernier une carte Mastercard spécialement pensée pour les femmes, la carte Bred Affinity.

Outre un design soigné pour se rapprocher de l’accessoire de mode - reflets nacrés pour la Mastercard Standard, habillage « croco » pour la Gold Mastercard - la Bred Affinity propose à ses adhérentes des services très bien étudiés :
  • des offres privilégiées dans le réseau des partenaires permanents de la carte : Sephora, Fnac.com, 24h00.com…

  • le choix de son mode de règlement : débit immédiat, différé, et même en 3 fois (déclenchable par SMS)

  • un service d’urgence à domicile « Urgence 3 h » en cas de panne ou d’incident domestique (plomberie, vitrerie, serrurerie) 24h/24 et 7j/7

  • une garantie des achats et garantie vente à distance

  • la prolongation de 1 ou 2 années des garanties constructeurs (hi-fi, vidéo, TV, électroménager)



Alors, la carte bancaire : nouvel accessoire révélateur de la personnalité de son porteur ? Personnellement, je parie que oui.

La Société Générale aussi, qui propose depuis le mois de mai à ses clients internautes de découvrir sa « collection 2008 »…. A suivre dans un prochain article.

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07.06.2008

Sens de l'humour et sens des affaires

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Vu dans ma rue hier soir : chaque voiture ornée d'un PV portait également ce flyer "besoin d'un revenu supplémentaire ?" ... Ca s'appelle "répondre à un besoin client", non ?

J'avoue que ça m'a fait rire...

06.06.2008

Cartes co-brandées et cible « jeune » : le pari de la fidélité

Les Français sont fidèles à leur banque : ils possèdent un compte courant dans un ou deux établissements maximum, ne dispatchent pas leur produits d’épargne et d’emprunts en dehors de ces établissements, et en changent rarement.

Il faut dire que quand son salaire, ses impôts et ses divers prélèvements administratifs sont domiciliés sur un compte courant, la somme des démarches à accomplir pour changer cette domiciliation est assez décourageante.

D’où l’importance, pour les banquiers, de capter leurs clients avant qu’ils commencent à travailler et à s’assumer financièrement. D’autant plus que cette jeune clientèle, qui est là parce que c’est la banque de papa et maman, a de fortes velléités d’aller voir ailleurs pour signifier sa nouvelle indépendance.
Les cartes de paiement co-brandées pourraient permettre aux banques de résoudre cette problématique.

Actuellement, l’offre bancaire à destination des jeunes est sensiblement la même d’une banque à l’autre. Le co-branding pourrait être un atout de différenciation, et par là de fidélisation, pour la banque qui saurait monter des partenariats avec les marques préférées par les 12-17 ans, et proposer ainsi des avantages ou des services appréciés par les jeunes, aptes à les fidéliser quand ils passeront dans la tranche redoutée des 18-25 ans.


1) Autonomie et mobilité
Ainsi, la SNCF a choisi La Banque Postale pour émettre une carte bancaire co-brandée à destination des jeunes voyageurs de 12-17 ans. Objectif : proposer un produit sécurisant pour les parents, et source d’autonomie plus grande pour enfants.
Baptisée "Regliss", la « solution » retenue est en fait une carte prépayée Visa : elle permet aux parents de créditer, via Internet, une somme d’argent déterminée, qui peut ensuite être utilisée chez les commerçants du réseau Visa ou pour des retraits.

Elle apportera aussi des services d’information et d’alerte par SMS, des services d’assurance
et d’assistance et des réductions dans des univers appréciés par les jeunes.

Les deux partenaires comptent également sur cette carte pour communiquer auprès des jeunes sur le développement durable, la SNCF les incitant à « voyager propre » grâce au train, alors que La Banque Postale mettra à leur disposition des outils de gestion quasi exclusivement en ligne.

Cette carte sera commercialisée en novembre prochain sur le web, grâce à un futur site dédié, et dans les agences de la banque.


2) Musique et contenus multimedia à télécharger
De son côté, la Société Générale et Universal Music France ont annoncé le lancement de la carte "So Music", carte bancaire « classique » à destination des 18-24 ans, cette fois, se déclinant en carte nationale, carte Visa et carte Visa Premier.

Elle proposera en plus des services financiers :
- du téléchargement de musique illimité, des réductions sur les CD...
- un service de coaching artistique, des conseils sur les métiers de la musique, et un accès simplifié aux offres de stages et d’emplois chez Universal Music et ses partenaires,
- Une plateforme dédiée www.somusic.fr, complète le dispositif, avec webradio, personnalisation de mobile, tchat’ rooms en visio, jeux-concours, concerts privés …

Pour promouvoir le lancement de la carte, la Société Générale et Universal proposent aux 30 000 premiers porteurs un an de téléchargement de leur musique préférée (= un seul genre de musique) pour 1 € seulement.

Les partenaires ont un objectif de 280 000 porteurs d’ici 3 ans. Mise en circulation à partir du 26 mai, la carte « so music » sera disponible en agences et sur le site de la banque www.societegenerale.fr .

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3) Univers du téléphone mobile
Enfin, BNP Paribas et Orange ont annoncé la commercialisation de la carte « Jump », à destination là encore des 12-17 ans, qui sera comme la carte « Régliss » une carte Visa prépayée, permettant aux adolescents de retirer des espèces en France et à l'étranger, et de régler chez les commerçants Visa dans la limite du montant crédité par leurs parents.

Les avantages en plus :
- des « bons plans » 2 fois par mois, avec des avantages dans les magasins préférés des jeunes
- le cumul de points fidélité supplémentaires à chaque utilisation, dans le cadre du programme de fidélité Zap Zone, programme communautaire réservé aux clients mobiles d’Orange.

Pour promouvoir ce lancement et les fonctionnalités de la carte, un grand jeu est actuellement en ligne sur le site www.jumptothenextlevel.com, qui consiste à explorer, dans la peau d’un avatar créé pour l’occasion, les différents univers du jeu afin de cumuler des « jumpies », et gagner ainsi des cadeaux.

La carte est commercialisée sur le site Internet dédié www.cartejump.com, et dans le réseau d'agences de BNP Paribas, et sera également disponible le 12 juin dans les agences France Télécom.

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La bataille ne fait que commencer, mais je trouve que la Société Générale part avec un bel arsenal...

05.06.2008

Bientôt un portable écolo chez Nokia ?

Source : www.mobinaute.com

La recherche de l’éco-conception touche tous les secteurs, y compris les téléphones portables, comme en témoigne ce concept-phone imaginé par Nokia, et présenté en février au Mobile World Congress : le « Remade ».

Fabriqué à partir de canettes d’aluminium, de bouteilles de plastiques et de pneus de voitures ( !), il privilégie également l’emploi de composants électroniques non toxiques et devrait être peu gourmand en énergie, grâce à un écran et un chargeur optimisés.

Et en plus, son design n’a rien à envier aux autres portables !

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